Une session par mois, 1h30, pour rester à jour sur l'IA quand tout bouge en permanence. Dans ce replay du lancement : le tour des nouveautés du mois, une grosse annonce (on devient partenaire Anthropic), les démos vidéo de Richard, un tour complet des plugins Claude, et le détail des offres qui ouvrent autour de THE CAMP.
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Elodie ouvre le live avec un peu de retard technique, mais avec le sourire.
L'objectif du format est posé direct : partager ce qui sort chaque semaine sans noyer tout le monde.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Elodie lance officiellement THE CAMP en direct, en s'excusant du léger retard : la présentation était encore en train de se générer au moment de démarrer.
→ Sonia Mancy est présente sur l'appel et confirme au fil de l'intro.
2. Elodie explique pourquoi elle a créé ce format : Sonia lui a fait remarquer qu'on ne peut pas tout présenter en direct à chaque nouveau bootcamp, notamment pour les groupes qui démarrent tout juste comme le Bootcamp 5, qu'elle décrit comme "des bébés qui grandissent vite" et qu'il ne faut pas effrayer avec trop d'infos d'un coup.
3. Le but de THE CAMP est de montrer les nouveautés IA au fur et à mesure pour que ça reste partagé entre les bootcamps, plutôt que chacun se sente seul face aux sorties qui s'enchaînent.
4. Elodie annonce qu'elle va briefer Richard pour que ce qui est présenté reste accessible, avec des usages pensés pour des dirigeants, et pas seulement des demos techniques.
Elodie explique pourquoi elle a créé ce format.
Un moment pensé pour ne pas se sentir seul face au rythme des sorties IA.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. L'idée, c'est de partager toutes les nouveautés qui sortent, plutôt que de rester chacun seul dans son coin à essayer de suivre.
→ Elodie le dit avec humour : sans ce partage collectif, "on se sent un peu seul au monde" face au flot de sorties IA.
2. Elodie prévoit de briefer Richard pour que ce tour des nouveautés reste accessible pour des dirigeants, pas juste pour des profils tech.
3. L'objectif est aussi de mettre en avant des outils puissants mais qui passent sous le radar, pas seulement les gros lancements médiatisés.
→ Elle enchaîne ensuite sur l'annonce de la masterclass automatisation marketing prévue mardi, pour ne pas trop empiéter sur ce sujet-là dans ce chapitre.
Une masterclass surprise annoncée en direct.
Et une certification exclusive qui tombe au même moment.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Elodie annonce une masterclass mardi midi sur comment automatiser tout le marketing, un chantier qu'elle et Richard remettent depuis longtemps faute de temps.
→ Elodie assume que la deadline publique est la méthode : "on s'est mis une deadline en fait comme ça fait longtemps qu'on veut automatiser tout notre marketing... on sait pas encore faire mais euh, voilà, on devrait".
2. Elle précise que ce n'est pas une masterclass "facile" : l'objectif n'est pas de former mais de montrer jusqu'où l'équipe est capable d'aller aujourd'hui, en expérience live plutôt qu'en théorie.
→ Un rappel destiné à ceux qui inviteraient des gens à cette session, pour cadrer leurs attentes.
3. Pas de stress si vous ratez le direct : elle confirme qu'il y aura un replay, et peut-être des tutos en plus.
4. Petit aparté sur l'actualité : Meta remplacerait une partie de sa masse salariale par des agents, et Mark Zuckerberg aurait créé son propre double IA.
→ Elodie en profite pour rappeler, sur le ton de la blague, qu'elle avait été approchée il y a quelques années pour un poste de CIO chez Meta France.
5. Elle annonce que si l'automatisation marketing devient possible aujourd'hui, c'est grâce à Claude Cowork, l'outil du moment côté Anthropic.
6. Et elle dévoile la nouveauté demandée par la communauté : AI x Leaders a été validé par Anthropic comme partenaire officiel, avec une certification Claude à la clé.
Une annonce qu'Elodie garde pour la fin du teasing.
Et elle a pris son temps pour la sortir.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. AI x Leaders a été validé par Anthropic pour devenir partenaire officiel.
→ Elodie le présente comme mieux qu'une certification HEC ou MIT, en mode fière et un peu joueuse sur le ton.
2. Sonia réagit en direct : "bravo, bravo !"
3. Elodie rappelle qu'ils ne sont pas très nombreux en France à avoir ce statut.
4. Résultat concret : ils ont reçu la masterclass qu'Anthropic leur a faite la veille, avec les codes d'accès à leur plateforme, décrite comme "un truc titanesque".
→ Elodie annonce qu'ils vont réfléchir à comment transférer tout ça à la communauté, et qu'ils en reparleront dans la session du jour.
La partie "chiante" de l'IA, celle des règles.
Elodie a été piratée elle-même, et elle raconte tout.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Un mardi sur deux, il y a une masterclass Gouvernance, l'autre semaine une masterclass cybersécurité.
→ Elodie le dit directement : c'est la partie un peu chiante de l'IA, celle où il faut mettre des règles, respecter la sécurité, le RGPD, etc. Mais de plus en plus incontournable avec les clients.
2. Un guide détaillé sur le cyber a été sorti, avec réponse à toutes les questions posées pendant la masterclass, y compris celles restées sans réponse sur le moment.
3. La suite est annoncée : ça va continuer sur le RGPD et l'AI Act (même décalé de 18 mois), et sur la question de comment définir une gouvernance.
4. Elodie assume que l'équipe apprend en même temps que les participants sur le cyber, par exemple sur la nécessité d'avoir des back-ups éloignés.
→ Elle raconte avoir été piratée il y a trois ans : ça lui a coûté 500 euros sur une app qu'elle avait sortie, avec une clé pourtant cryptée. Comme elle avait déjà mis des barrières, elle a pu tout bloquer facilement, et depuis elle fait très attention à ses data.
5. Elle donne aussi l'exemple d'une arnaque bien montée : quelqu'un qui cherchait sur Google les coordonnées pour échanger un billet Air France est tombé sur un faux numéro de hackers, a changé ses billets avec eux, et a repayé des billets qu'elle n'a jamais eus.
Des faux sites et faux numéros hyper bien montés existent pour intercepter tes infos, même sur une simple recherche Google pour un service client. Il faut bien vérifier ses sources avant de donner ses coordonnées.
Elodie a été piratée il y a trois ans. 500 euros de perdus et une app qui a sauté.
Depuis, elle est devenue hyper vigilante sur ses données. Et elle a des exemples récents à partager.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Elodie raconte son propre piratage : une clé cryptée, une app compromise, 500 euros perdus. Mais comme elle avait déjà mis des barrières, elle a limité les dégâts et pu tout bloquer facilement.
→ Depuis cette mésaventure, elle dit faire "très très attention" à ses data et à ses données.
2. Elle donne un exemple concret d'arnaque : une personne qui cherchait sur ChatGPT les coordonnées pour échanger un billet d'avion Air France. Le chatbot a donné un faux numéro, la personne a rappelé, des hackers ont récupéré ses infos et lui ont fait repayer des billets qu'elle n'a jamais reçus.
→ Elodie insiste : tout était "hyper bien monté", avec de faux sites qui imitent parfaitement les vrais.
3. Le risque ne se limite pas au vol de mots de passe ou d'ordinateur. Une conversation entière avec une IA peut se retrouver exploitée si elle a été récupérée par un tiers malveillant.
4. Sur la confidentialité des données chez Anthropic : même en décochant la case qui autorise l'entraînement, si tu n'as pas un plan entreprise, tu es moins protégé. Les données peuvent quand même entraîner des liens.
→ Elodie précise que tes données ne ressortiront pas "de façon exacte" (un contrat ne sera pas recopié tel quel), mais un modèle pourrait s'en servir pour déduire des informations, par exemple si tu es en train de préparer une fusion acquisition.
Penser qu'un abonnement payant suffit à te protéger. Sans plan entreprise, décocher la case "ne pas utiliser mes données pour l'entraînement" ne te met pas totalement à l'abri.
Christophe pose LA question qui fâche : ok on a vu le danger, mais on fait quoi maintenant ?
Elodie sort son ebook, écrit après la masterclass avec Lionel (l'expert cyber offensif de Cura 6).
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Sauvegarder ses données sur un disque dur non connecté au réseau. Beaucoup de boîtes pensent être protégées avec deux sauvegardes sur le cloud, mais ça ne suffit pas.
→ Lionel, l'expert qui est intervenu, fait de l'offensive : il attaque les boîtes pour vérifier si elles tiennent le coup.
2. Sortir ses mots de passe du navigateur et les mettre dans un wallet sécurisé.
3. Anonymiser ses données avant de les donner à une IA, c'est le troisième point de l'ebook, et c'est justement ce qu'Elodie est en train de construire : un agent qui tourne en local chez toi et qui filtre le document (par exemple pour les RH) avant de le transmettre.
→ L'idée, c'est de pouvoir tester sa sécurité sans avoir à dépenser beaucoup, même quand on n'est pas à la tête d'une grosse boîte.
4. Penser aussi à l'assurance cyber, avec la solution proposée par Greg (Expertise). Lionel avait souligné un point clé : en cas de cyberattaque avec demande de rançon, la vraie question devient "combien valent mes données ?"
→ Elodie rappelle qu'on ne peut pas non plus tout bloquer par excès de prudence, sinon "on vivrait plus avec des masques dans des bulles". Il s'agit d'apprendre, de comprendre, puis de choisir son propre niveau de risque et de confidentialité.
5. Se poser la question de la confidentialité réelle de ses données. Beaucoup de participants du bootcamp refusaient de mettre leur CV dans une IA, alors que ce même CV est déjà disponible chez plein de recruteurs, sur LinkedIn par exemple.
Christophe le résume bien : ne pas avoir l'impression qu'on est en sécurité et que seule l'IA nous met en danger. Elodie ajoute qu'on se méfie beaucoup de la Chine sur les données, mais qu'on donne tout aux Etats-Unis sans se poser la même question.
La Chine n'a pas accès aux meilleures puces américaines.
Résultat : elle a pris une autre route, et elle est en train de gagner sur un tableau qu'on ne regardait pas.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Elodie pointe un paradoxe : tout le monde se méfie de la Chine, mais personne ne se méfie de donner toutes ses données aux Etats-Unis.
→ Christophe Rouvière glisse que c'est simplement le soft power américain qui joue à plein.
2. Elodie anticipe qu'on va aller de plus en plus vers des modèles qu'on pourra installer en local, chez soi, sans dépendre du cloud.
3. Les modèles chinois sont justement en avance là-dessus : n'ayant pas accès à la course aux puces les plus puissantes, ils ont dû trouver une autre voie, celle de réduire la taille des modèles pour les faire tourner en local de façon puissante.
4. Cote matériel, Elodie cite Jensen (Nvidia) qui a présenté des ordinateurs avec une puce surpuissante, permettant de faire tourner beaucoup de choses en local sans passer par le cloud.
5. Elle relie ça aux vendeurs de PC et de Mac : leur intérêt, c'est justement de vendre des machines et des téléphones, donc ce mouvement vers le local les arrange plutôt bien face à des data centers qui prennent la taille d'un petit village.
Les masterclasses, ça ouvre des portes.
Mais ce n'est pas fait pour que tu reproduises tout seul chez toi.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Les masterclasses permettent de faire venir des intervenants extérieurs et de traiter des sujets à la demande des participants : la cybersécurité, par exemple, c'était une demande de David chez Philofax.
→ Elodie propose un rythme d'une fois par mois pour ces sessions : un point sur l'actualité, des démos, éventuellement des invités.
2. Le niveau des masterclasses est volontairement élevé, avec rarement des tutos détaillés pour reproduire ce qui est montré. Elles servent surtout à donner envie de venir dans le bootcamp.
3. Michelle Cornu pose la question directement : qu'est-ce qui est en complément de la masterclass avec le boot camp ?
→ Elodie répond que l'idée est de reprendre le rythme du bootcamp : un espace Circle dédié avec des tutos à chaque session, pour que ce soit vraiment actionnable.
4. Ces tutos seront à un niveau supérieur à ceux du bootcamp classique. Même en 12 semaines de bootcamp, il reste des sujets qu'on ne peut pas compresser : écouter toute ta vie, la recherche, etc.
5. Le but affiché : qu'il y ait toujours de la valeur en plus à découvrir et à faire avec l'IA, au-delà de ce que couvre déjà le bootcamp.
Elodie partage son écran et enchaîne les modèles vidéo sortis récemment.
Grok qui vient de sortir, le modèle vidéo de Google, et un projet qui transforme carrément une vidéo déjà filmée.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Grok Image 1.5 vient de sortir, similaire au modèle de Google : tu peux mettre des références et créer des scènes de film avec.
→ Mais Elodie prévient tout de suite : c'est devenu payant. Avant, on pouvait s'en servir gratuitement pour animer des vidéos rapidement, il y avait "tout un taux" utilisable, maintenant ce n'est plus du tout le cas.
2. Le nouveau modèle de Google qui sort "normalement le samedi" reste l'un des préférés d'Elodie, parce que c'est le seul qui parle vraiment bien en français.
→ Pour toutes les autres vidéos, l'équipe travaille désormais avec Seedance ("sidance"), qui gère parfaitement le rendu à l'image près. Mais dès qu'il faut faire parler un personnage en français, la phonétique part en vrille et les persos disent n'importe quoi.
3. Google a sorti un nouveau modèle qui s'appelle Omni : côté qualité de scène, ce n'est pas incroyable, plutôt lisse, un peu "flat" comme du rendu 3D.
4. Là où Omni est très fort, c'est pour modifier une vidéo existante : on filme une scène réelle, puis on la transforme sans qu'on voie la différence entre le vrai et le faux (exemple montré : un objet remplacé par un iPhone, ou un produit changé dans une canette tenue à la main).
→ Elodie montre aussi l'exemple d'une youtubeuse qu'elle suit, "Ay White Wrapper", qui s'est remplacée par un personnage dans la vidéo : le résultat est très efficace pour changer un personnage à l'écran.
5. Un projet similaire existe chez Runway (Elodie l'appelle "Alep") : on filme une scène brute avec son iPhone, sans décor, sans acteurs, et le modèle rhabille tout derrière, décor, lumière, personnages compris.
→ Elodie donne l'exemple concret : filmer juste le produit à présenter avec son téléphone, comme une pub qu'on aurait voulu tourner pour le Super Bowl, puis tout remplacer derrière pour que ça devienne un vrai projet fini.
Grok était le seul modèle vidéo qui permettait d'animer gratuitement, ce n'est plus vrai : il est passé payant. Et pour du français parlé, seuls les modèles Google tiennent la route, Seedance perd la phonétique et les accents en cours de route.
Chez Runway, il y a un projet qui fait à peu près la même chose qu'Omni.
Elodie l'appelle "Alep" (Aleph) et elle en montre plusieurs exemples à l'écran.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Le principe d'Aleph : filmer une scène juste avec son iPhone, même sans décor, sans amis disponibles ou sans le produit final, et laisser l'IA reconstruire le reste derrière.
→ Elodie donne l'exemple d'une pub qu'on voudrait faire "pour je ne sais pas le Super Bowl" : tout est filmé juste avec le téléphone, et on peut ensuite tout remplacer.
2. Ce qui peut être remplacé après coup : les acteurs, les personnages, et même la lumière de la scène, pour que ça devienne un vrai projet fini.
3. Elodie montre aussi une utilisation sur du rendu : on peut appliquer un rendu directement sur l'image filmée, sans repartir de zéro.
4. Sa conclusion sur les trois modèles vus d'affilée (Aleph, Omni, Grok) : ils font à peu près la même chose et elle les aime tous les trois, ces projets permettent de créer des vidéos qu'elle utilise ensuite pour poser de la narration sur des histoires, notamment sur les formats qui font des séries.
Elodie précise que si Omni est très fort pour retoucher et modifier des vidéos existantes, elle aurait espéré qu'il soit aussi bon qu'Aleph ou Grok sur la qualité pure de la scène générée : pour elle il reste plus un outil de retouche que de création à ce niveau-là.
Michelle avoue que se lancer dans la vidéo, ça lui fait l'effet d'une grosse montagne.
Elodie enchaine direct avec un outil sorti il y a quatre jours pour créer un avatar de toi-meme.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Gemini vient de sortir une fonction avatar : tu vas dans le petit menu settings, tu cliques sur avatar, ca déclenche l'application et tu dois dire quelques mots face caméra.
→ Elodie compare direct a Sora : tu dis "Bonjour Michel" etc, tu comptes 1 2 3 4 5 6, tu tournes la tête a droite puis a gauche.
2. Ca crée un avatar qui te ressemble a quasiment 99%, parce qu'en plus le système capte aussi ta voix.
3. Une fois l'avatar créé, tu peux ensuite le réutiliser en référence a chaque nouvelle vidéo ou image dans Gemini pour que le personnage reste le même d'une génération a l'autre.
Avec Sora, le problème c'était la corpulence : Elodie donne l'exemple qu'il la faisait passer a "8 millions de kilos" parfois, un résultat assez éloigné de la réalité.
4. Pour garder un personnage cohérent sur la durée, Elodie montre sa méthode maison : une planche de personnage avec sa tête de face, de côté, en portrait, qu'elle réutilise a chaque génération selon la tenue.
→ Michelle relance sur le prompt exact (taille, poids) : Elodie explique que la planche remplace justement ce luxe de détails a décrire a chaque fois.
Une image de produit toute plate, ça n'accroche personne.
Avec deux images et le bon outil, tu transformes ça en vidéo qui bouge.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Elodie montre comment animer un produit à plat (elle prend l'exemple d'un café sans mouvement) pour le transformer en vidéo de transition utilisable en marketing.
→ Sonia trouve ça "genial" et demande directement avec quel outil on peut faire ça.
2. Elodie confirme : ça se fait juste avec deux images, une image de début et une image de fin, "n'importe quel truc".
3. L'outil utilisé pour la démo, c'est Flow (le fonctionnement en "ingrédients" : tu mets ce dont tu as besoin, comme une recette).
4. Sonia complète : la dernière fonctionnalité permet de partir d'une image de début et une image de fin pour un produit à porter, alors que les fois précédentes c'était juste du statique animé.
→ Michelle réagit en tant que consommatrice : elle confirme que ce genre d'effet donne clairement envie de cliquer.
5. Elodie précise l'intérêt business : ça fait un site différent des autres, les gens le partagent, ça met en valeur le produit lui-même (elle cite l'exemple d'un tee-shirt).
6. Autre cas d'usage évoqué : appliquer ce type de mouvement au scroll d'un site (le personnage ou le produit qui bouge quand on scrolle, pour faire apparaître d'autres produits) pour un rendu "hyper dynamique".
Elodie le dit elle-même : il ne faut pas foncer sur l'outil avant d'avoir le problème. Le bon réflexe, c'est de partir de ton besoin concret et de demander dans le groupe, plutôt que de vouloir tout tester par curiosité.
Un plugin, c'est comme avoir un consultant expert sur un sujet precis, dispo H24 dans Claude.
Elodie n'en avait pas parle dans tous les bootcamps, donc elle fait un rappel rapide, ecran partage.
Voici ce qu'il faut retenir pour t'y retrouver 👇
1. Un plugin, c'est une fonctionnalite accessible directement dans Claude. Tu cliques sur le plus, tu as les plugins tout en bas. Tu peux aussi taper le nom du plugin pour l'activer.
→ L'image mentale d'Elodie : installer un plugin, ca revient a avoir un consultant sur ce sujet precis a ta disposition, a qui tu peux poser plein de questions.
2. Un plugin regroupe plusieurs briques. Les skills : un savoir faire, une methodo que tu repetes souvent. Tu montres a Claude comment faire une fois, il te pose des questions, et ensuite il refait tout seul sans que tu aies a repeter. Tu lances juste le skill.
→ Son exemple : "fais moi un resume de tout ce qui est arrive dans la nuit et fais mon matinal". Tu lui apprends le geste une fois, apres tu lances le raccourci et il part seul.
3. Les connecteurs (les connecteurs MCP) : la capacite de se brancher a Gmail, a ton Drive, a tes outils. Et souvent dans un plugin il y a un ou plusieurs agents qui se mettent en action pour realiser la tache.
4. Les hooks : ca se declenche automatiquement a un moment donne. Exemple concret d'Elodie : quand elle ecrit un texte, Claude doit obligatoirement verifier qu'il est passe par le filtre anti-IA, et il le fait sans qu'elle ait a le lui repeter. Tu demandes juste que ce soit fait automatiquement dans tes instructions Claude.
5. Tu as un raccourci en slash pour lancer un skill ou un plugin (par exemple un slash qui lance des agents).
Deja vu en Masterclass Cyber : telecharger un plugin ou un skill qui n'a pas ete fait par Anthropic ou un partenaire verifie, ca peut etre dangereux. Ce sont des fichiers texte lus par Claude, et il peut y avoir des injections de prompt malveillantes cachees dedans. La reco : rester sur des catalogues Anthropic ou officiels, et tu peux carrement demander a Claude (ou a un autre modele) de scanner le repo du plugin avant, pour verifier qu'il n'y a rien de malveillant.
Un plugin, c'est du code que tu installes dans ton IA. Donc la vraie question c'est : d'où il vient ?
La réponse d'Elodie est simple : tu passes par des catalogues officiels, jamais par n'importe quel repo trouvé au hasard.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Installe toujours depuis un catalogue officiel (ou anthropique). Et avant d'installer un plugin, tu peux carrément demander à Claude de vérifier son contenu pour voir s'il n'y a rien de malveillant.
→ Elodie précise qu'un Grok peut aussi scanner le repo si tu trouves le plugin sur X, pour détecter un truc louche. Elias est très doué là-dessus.
2. Un peu d'histoire : on a commencé à parler de plugins en octobre 2025, ça s'est vraiment démocratisé avec les fameux packs métiers (RH, finance, etc.). Et depuis quelques jours, il y a un répertoire officiel avec par exemple Claude for Legal.
3. Ça marche sur quels plans ? Les plugins du catalogue sont accessibles sur Pro, Max et Entreprise, pas en gratuit. Ceux vraiment métier très poussé demandent un plan entreprise, mais ceux déjà dispo dans le catalogue anthropique sont plutôt bons.
4. Deux façons d'y accéder : tu vas voir le catalogue de plugins Claude (tu peux les trier, et si tu cliques sur Cowork tu retrouves les plugins marketing, finance, legal...), ou tu tapes /plugin pour l'ouvrir directement.
→ L'image qu'elle utilise : c'est comme si tu avais un consultant McKinsey hyper senior dans ton IA, qui t'aide à aller plus loin dans les documents que tu veux produire.
Attention à ne pas confondre les plans. Dès que tu paies, les plugins du catalogue sont accessibles. Mais ceux vraiment métier, très poussés, ne s'ouvrent pas avec un simple plan payant : il te faut un plan entreprise. En gratuit, tu n'y as pas accès du tout.
Un plugin, c'est une hyper compétence branchée en plus sur tes vrais logiciels.
Elodie ouvre le catalogue et déroule les packs métiers un par un.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Pense un plugin comme un consultant hyper senior déjà installé dans ton IA. Tu tapes /plugin pour ouvrir le catalogue directement. Ça marche surtout sur Claude Code, un peu dans le chat, mais pas partout : dans le chat les agents et les connecteurs MCP ne fonctionnent pas.
2. Le catalogue est rangé en packs métiers : un pack Finance, un pack RH, un pack Ingénierie, un pack Opérations, un pack Design, un pack Voix de marque. Chaque pack contient plusieurs plugins.
→ La différence avec un simple skill : un plugin peut faire des actions en se connectant via MCP à de plus en plus de logiciels, pas juste réfléchir.
3. Le plugin RH sait rédiger une fiche de poste, monter un support d'onboarding, générer une lettre d'offre, suivre le cycle de vie d'un collaborateur. Derrière, l'agent pilote la mission de bout en bout et se connecte au Google Workspace et à DocuSign pour tout ce qui doit être signé.
→ Question d'Audrey sur la prospection SDR : oui, c'est le plugin Sales. Il prépare un brief d'appel avec objections et argumentaire, cherche de nouveaux leads, repère les leads à risque, rédige relances et propositions commerciales. Il se branche sur ton CRM (Salesforce entre autres) et le remplit. Elodie le trouve déjà au niveau de l'agence Sales qu'elle avait construite à la main après une formation.
4. Le plugin Voix de marque découvre comment ta boîte parle vraiment à partir de tes contenus, synthétise une charte, valide les contenus avant qu'ils sortent. Ça revient à te fabriquer une plateforme de marque, connectée à tes logiciels.
→ Elodie annonce ensuite le plugin Sécurité (sorti le 27 mai, gratuit) et le plugin Légal, qu'elle détaille juste après 50:00.
Le MCP Microsoft 365 ne s'installe que sur un compte entreprise. Sur un compte perso, il refuse tout simplement de s'installer. Frustrant pour l'instant, mais c'est comme ça.
Deux plugins qui valent le détour : un qui te protège tout seul, un qui bosse comme un avocat.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Le plugin sécurité est sorti le 27 mai, il est gratuit sur tous les plans. C'est un déclencheur qui surveille ton code sur Claude Code : dès que tu lances quelque chose, il repère automatiquement tout ce qui pourrait être risqué.
→ Concrètement il a fait passer la détection de ce que Claude faisait déjà tout seul de 30 à 40%. Assez dingue.
2. Il se lance tout seul maintenant : ils ont créé un hook qui le met en route dès que tu décides de mettre quelque chose en ligne. C'est presque invisible, tu ne le vois même pas travailler.
3. Le plugin légal fait gagner un temps fou sur le droit commercial, la propriété intellectuelle, et pas que sur les sujets US : ils maîtrisent très bien tout ce qui est RGPD.
→ Michelle demandait si Elodie allait apprendre à s'en servir dans le camp. Réponse : oui, et tout de suite. Tu vas dans le menu, tu choisis ce que tu veux (réponse légale, assessment, meeting) et tu lances. Extrêmement simple, le plus dur c'est juste d'y penser.
4. La vraie différence se voit au test : un contrat relu par ChatGPT versus le même relu par Claude avec le plugin, on n'est pas du tout sur le même niveau de réponse.
→ Ces compétences ont été créées par des expertes qui ont mis à disposition tout leur savoir et leur façon de raisonner. C'est pour ça que ça met à mal autant d'entreprises légal, sales, etc. dans le monde aujourd'hui.
Quand c'est toi qui crées ton propre MCP avec Claude, il n'y a pas de risque. Là où c'est plus dangereux, c'est quand des applications qui ne sont pas partenaires d'Anthropic te proposent un MCP. Fais hyper attention à celles-là.
Elodie en a créé un pour son CRM. Et non, ce n'est pas compliqué.
Un MCP, c'est juste un connecteur qui branche une app directement dans le chat.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Elodie a dit à Claude : mettre à jour mon CRM à la main, ça m'ennuie. Ils ont automatisé le bouton "Ajouter un client" ensemble et créé le MCP. Maintenant elle lui parle dans le chat : "ajoute tel nouveau client", "vérifie mes listes", et il utilise le MCP qu'il a construit pour elle.
→ C'est la question d'Héloïse qui a lancé le sujet : oui, on peut se créer son propre MCP.
2. Pour installer un connecteur : tu vas dans les paramètres, puis dans Connecteurs (ils ont changé de place, Elodie oublie à chaque fois). Là tu retrouves les officiels : Canva, Fireflies, Gamma, Notion.
3. Pour en ajouter un à toi : "Ajouter un connecteur personnalisé", tu lui donnes un nom, et un MCP c'est comme une URL (du type /mcp + le nom de ton CRM).
→ Une fois branché, tu parles à Claude et il fait ton Canva, il parle à Fireflies, il fait remonter tous tes calls et il les résume. Elodie trouve ça "assez magique". Plus besoin d'ouvrir le logiciel, les choses se font toutes seules.
4. Et si tu rajoutes une hyper compétence (un plugin légal, sales) par-dessus le connecteur, ça devient beaucoup plus impressionnant.
Quand c'est TOI qui crées ton MCP avec Claude, il n'y a pas de risque. Le danger, c'est quand des applications qui ne sont pas partenaires d'Anthropic te proposent un MCP tout fait. Elodie avait tenté de connecter Circle comme ça avant qu'ils sortent leur connecteur officiel : fais hyper attention, il peut y avoir des risques.
Un nouveau modele vient de sortir chez Claude, et une nouvelle facon de bosser avec plusieurs taches en meme temps.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Le nouveau modele, c'est Opus 4.8. Tous les plugins tournent dessus maintenant. Il est plus cher, mais il consomme beaucoup moins de tokens, donc au final ca s'equilibre.
→ Sur le code, il fait quatre fois moins d'erreurs que la version d'avant. Si tu t'amuses a faire du vibe coding, c'est franchement impressionnant.
2. Le catalogue d'entreprise devient accessible, ce qui n'etait pas le cas avant. C'est gratuit, tu peux faire ton shopping, tester tout ce qu'ils ont mis sur tes propres problematiques.
3. Le Dynamic Workflow : tu peux lancer plusieurs taches connectees les unes aux autres. On laisse l'ordinateur travailler l'equivalent de plusieurs heures. On va un peu vers ce qu'on appelle l'intelligence artificielle generale.
→ L'exemple d'Elodie : sur une masterclass, il met en ligne le replay, fait la landing page, lance les tutos, envoie les emails et les WhatsApp pour dire que tout est pret, pendant qu'elle bronze au soleil. Chaque tache correspond a un agent, ca peut etre plusieurs plugins.
4. Derniere sortie interessante : la capacite de controler l'effort. Des fois il se lance dans des trucs hyper longs alors qu'on n'a pas le temps. Tu lui dis "j'ai besoin de ca dans cinq minutes" et il revoit sa facon de travailler pour livrer.
→ Et meme quand tu as le temps, c'est quand meme bien de lui demander de te faire un plan avant de commencer a bosser, surtout sur une presentation importante.
Dans le Dynamic Workflow, tu perds un peu le controle : entre chaque tache il n'y a pas de verification de ta part, ce sont des agents qui verifient. C'est tout un systeme a monter. Autre point signale par Elodie : en travaillant dans Claude Code sur 4.8, la veille il repassait tout seul en 4.6 sans qu'on lui demande rien, selon ce que tu fais (par exemple une recherche, pour economiser).
Fin de la démo, place à toi.
Ton devoir pour la semaine tient en une phrase.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. L'exercice de la semaine : installe un plugin, teste-le, et fais-nous un retour. On veut voir ce que ça donne pour toi, ça nous intéresse vraiment.
→ Elodie insiste sur le plugin legal : elle le trouve bluffant, même si c'est un peu moins son métier. Si tu veux tester et nous faire un retour, fonce.
2. Pour ce genre de manip, Elodie bosse avec Claude Code ou Codex. Tu peux le faire très bien avec les outils que tu as déjà, du moment que tu passes par une API.
→ Exemple concret : une app bloquée depuis deux semaines que Claude Code lui a débloquée. Il ne reste plus qu'à envoyer les derniers écrans.
3. L'intérêt de Cowork : il peut se connecter, aller remplir tous les fichiers tout seul. Un dossier administratif lourd rempli en une matinée, de neuf heures à midi.
4. Question de Stéphanie sur le plugin legal : il va chercher le contexte en ciblant le bon pays. Elodie l'a vu marquer qu'il allait chercher les infos légales sur la France.
→ Son exemple : sur le projet avatars pour le Crédit Agricole, elle lui avait donné les conditions générales. Elle a découvert que le prestataire possédait tout ce qu'on crée, une clause que ni Claude ni ChatGPT ne lui avaient signalée avant.
Les conditions générales, il faut savoir les lire jusqu'au bout : le genre de clause où le fournisseur possède tout ce que tu crées passe inaperçue, tu dois relire le truc quatre fois avant de la voir. C'est là qu'un plugin legal aide à ne rien rater.
Le moment où je repartage mon écran pour rentrer dans le vif : à quoi ressemble vraiment THE CAMP.
Format, prix, durée d'engagement. Tout est posé ici, sans langue de bois.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Une session par mois, pas par semaine. L'idée c'est de vous permettre de rester à jour sur l'IA sans surcharge, et d'aller plus en profondeur parce que vous avez déjà tous un bon niveau.
→ Petit moment vrai en direct : ma slide affichait "quatre sessions par mois", Sonia m'a reprise. C'est bien UNE session par mois. "J'ai un filtre anti-TDAH", que je leur dis. Merci Sonia.
2. Même format que le bootcamp : une heure et demie, avec Créa, Productivité et Use case, en mix présentiel et distanciel. Vous repartez à chaque fois avec le replay et les tutos pour tester et réitérer.
3. Deux forfaits : 150 € par mois, et 300 € par mois pour les personnes en entreprise. On a beaucoup bossé le tarif pour ne pas perdre d'argent tout en restant abordable pour ceux qui sont en transition.
→ Et si vous avez besoin de passer par le CPF (Kaliopi), on pourra le faire.
4. Un seul engagement demandé : six sessions minimum, pas six mois dans le temps. On compte par session. Si vous vous engagez sur 12 mois vous avez droit à 12 sessions, et si vous en loupez une ou deux vous pouvez rattraper la fois d'après.
L'engagement se compte en sessions, pas en calendrier. "Six mois" ça veut dire six sessions à consommer à votre rythme, pas une fenêtre de temps qui expire. Si vous n'êtes pas là un jour, vous revenez la fois d'après, vous ne perdez rien.
The Camp, ce n'est pas juste des sessions. Elodie et Sonia lancent quatre choses en plus, exclusives au programme.
Parrainage, missions, réseau : l'idée c'est de prolonger l'aventure au-delà des 12 semaines.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Le parrainage. Aujourd'hui quasiment 8 personnes sur 10 qui arrivent dans le programme sont recommandées par quelqu'un qui l'a déjà fait. Alors à chaque personne que tu parraines et qui rejoint, tu as droit à un mois de The Camp offert.
→ Elodie le dit clairement : pas pour te forcer, mais pour te remercier. Ils cherchaient depuis longtemps un fonctionnement vertueux, le voilà.
2. Le collectif certifié IA. Ils croulent sous les demandes de mission et n'arrivent pas à tout prendre. Or dans The Camp il y a plein de gens en transition, des indépendants, des profils qui cherchent des missions. L'idée : utiliser le collectif pour proposer des missions dans les deux sens, toi vers eux comme eux vers toi.
3. Le réseau augmenté. Avec Sonia elles ont remarqué qu'elles mettaient énormément de gens en relation, sur des jobs comme sur des missions. L'idée c'est de tester : est-ce qu'en augmentant le réseau on crée plus de connexions, plus efficaces, que ce qu'on fait seul en tant qu'humain. On détecte les signes faibles et on les partage pour identifier des missions ou des jobs avant même qu'une offre sorte.
→ Point important d'Elodie : pour l'instant aucune monétisation là-dedans. C'est un test, pas un cabinet de chasseurs de têtes.
4. Ce qui vous réunit, c'est l'acculturation IA faite ensemble, pas un réseau de cooptation classique. Sonia le précise : c'est une autre forme de réseau, précisément sur ce sujet. La communauté grandit vite (Lyon monte aussi, répond-elle à Michelle), donc ils veulent garder le côté intimiste avec une communauté d'excellence.
→ Audrey pointe l'opportunité : dans les boîtes, beaucoup de frustration de gens qui aimeraient utiliser l'IA sans avoir les bons usages. Le vrai sujet n'est pas l'outil, c'est l'humain derrière la machine.
5. Le tampon leadership. Il y a plein de postes non pourvus parce que les entreprises confondent "compétence IA" avec savoir se servir de Claude. Une vraie compétence, c'est prendre de la hauteur, challenger la boîte, embrasser le sujet. Après trois mois de programme, les recruteurs qu'ils rencontrent leur disent : on sait que les gens ont le niveau derrière. C'est ce niveau-là qu'ils veulent certifier dans un cercle restreint.
Croire que "savoir utiliser l'IA" suffit. Elodie insiste : le blocage humain, c'est 90% des problématiques qu'ils rencontrent, on n'est pas du tout sur des sujets d'outils. Elle raconte l'exemple vécu avec Sonia : 10 personnes qui faisaient la tête pendant 45 minutes avant de débloquer le truc. C'est pour ça qu'elle s'est formée en systémie, pour aller dans l'humain.
Ce qui se passe une fois que tes 12 semaines sont finies.
Sonia détaille comment on continue l'aventure, ou pas.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Pendant un an, tu gardes accès à tout : la plateforme, la newsletter, les masterclasses du mardi et le bootcamp. Les 12 semaines de programme, c'est le point de départ, pas la fin.
→ Sonia le rappelle à Michel : au bout d'un an, deux options s'ouvrent.
2. Option 1, tu continues avec The Camp : tu gardes les supports, les masterclasses additionnelles tous les mardis, The Camp une fois par mois, Circle et la newsletter.
3. Option 2, tu quittes l'aventure : tu pourras encore accéder à quelques masterclasses du mardi, mais le reste de la plateforme se referme.
→ En parallèle, il y a aussi un abonnement à la plateforme pour ceux qui veulent juste la newsletter et l'accès à la plateforme, sans le reste.
4. C'est ça, la logique des offres à tiroirs : Sonia dit à Michel qu'elle est en train de lui bâtir une commode avec une foultitude de tiroirs, et c'est exactement l'idée. On développe des solutions multiples pour coller à la façon dont chacun veut poursuivre ce travail d'acculturation.
Ne confonds pas les offres. The Camp, l'abonnement plateforme seul, les masterclasses du mardi : ce sont des tiroirs différents. Sonia le dit elle-même, il faudra refaire un point clair sur les différentes offres de service parce qu'on est en train d'en développer plusieurs.
Tu cherches un job, ou tu accompagnes des gens qui cherchent ? Ce format est fait pour toi.
Un sprint de 4 semaines, du CV au réseau, avec l'IA comme copilote.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Le sprint démarre le mardi 23 juin. Quatre sessions, avec un break la semaine du 14 juillet. Le fil rouge : aller du CV jusqu'à LinkedIn, apprendre à détecter les signes faibles, se positionner.
→ Elodie le dit clairement : ça marche pour la recherche d'emploi parce qu'il y a beaucoup de demandes en ce moment, mais ça marche aussi très bien pour trouver des leads quand tu es indépendant. Le CV et le pitch, on doit le faire dans les deux cas.
2. Sonia raconte d'où vient l'idée. Dès le premier bootcamp, elle avait embarqué Anne et Hervé, du réseau Avarap, et la recherche d'emploi les a animés pendant que d'autres travaillaient sur des sujets marketing ou RH.
3. Ces dernières semaines, l'équipe a multiplié les master classes sur le sujet : chez Café Mode et Luxe, chez Oudinot, avec une nouvelle intervention prévue le lundi soir. Une vraie préoccupation des cadres dirigeants seniors en transition.
→ C'est la somme de ces master classes dans les différents réseaux qui a poussé au lancement de ce sprint, en gestation depuis un moment, mais dont la demande ne cesse d'augmenter.
4. Côté prix : 590 € pour le sprint. Et si tu viens avec quelqu'un, il y a une place offerte pour l'accompagnant.
→ Elodie assume le côté agile : "on a d'autres idées, on les intégrera s'il faut faire évoluer les choses, on les fera évoluer avec vous". L'objectif, c'est de continuer l'aventure et de créer les opportunités humaines, business et réseau senties en chemin.
Nicole pose la vraie question : zéro budget, pression du dirigeant, comment démarrer sur cowork et code ?
Et Sonia embraye sur ce qui fait la moelle de THE CAMP : les cercles apprenants.
Voici ce qu'il faut retenir 👇
1. Les sessions d'initiation sont construites par rapport à vos besoins. Si tu veux qu'on t'aide à démarrer sur cowork et code, il faut juste le demander et pousser tes use cases.
→ Nicole : "y a pas de souci, je peux balancer tous mes use cases, j'en ai 10." C'est exactement ce qu'on attend de toi.
2. On te montre comment marchent Codex, Antigravity, Claude Code, mais c'est encore mieux si c'est TON use case qu'on utilise pour s'entraîner, pas une démo hors-sol.
3. La richesse de THE CAMP, c'est le cercle apprenant. Sonia le dit : si dans les 15 inscrits, 4 personnes veulent bosser un même use case, on se fait un atelier intelligence collective et on y travaille ensemble.
→ L'idée de Nicole : un endroit d'échange pour déposer les use cases et voter les sujets à prioriser. Elodie confirme que ça fait partie du "réseau augmenté" en réflexion.
4. On vient vous montrer les nouveautés, pas faire une session de révision. Donc pas d'agenda figé envoyé trois mois à l'avance : les sujets se décident au plus près de l'actu.
→ Elodie : chaque fois qu'on vient, on ne montre pas juste "comment ça marche", on prend un cas que vous nous avez donné. Il faut un peu d'adrénaline, on n'est pas des profs, on teste et on découvre avec vous.
Vouloir tout anticiper avec un programme figé te fait perdre le principal bénéfice : les démos partent des dernières nouveautés que même Elodie découvre parfois 15 minutes avant. Un format une fois par mois, c'est fait pour "ketchup" sur les derniers outils, pas pour réviser.
La toute fin du live, le moment où on se dit au revoir.
Ce qu'il faut retenir de cette clôture 👇
1. S'il n'y a plus de questions, je vous invite à vous rapprocher de Sonia pour la suite.
2. On enchaîne direct sur le bootcamp 4 qu'on a à préparer et à animer cet après-midi, donc la journée continue pour nous.
→ Petit échange en passant sur le fait que les gros players de l'IA préfèrent sortir de grosses versions d'un coup plutôt que de mettre à jour petit à petit, et sur ce qui arrive côté Europe.
3. On était vraiment ravis de ce lancement avec vous, tenez-nous au courant. Merci Richard et très bon weekend à tous.
→ Chaleur générale dans le chat pour finir : les participantes lâchent des "Bravo", "Merci", "Belle fin de semaine", "Ciao". Ambiance qui claque bien.
Gouvernance et cybersécurité, sécurité des données et injections de prompt, modèles vidéo (Grok, Veo, Omni, Runway Aleph), création d'avatar, MCP, Opus 4.8 et Dynamic Workflow.
Et le détail des offres qui ouvrent autour de THE CAMP : parrainage, collectif certifiés IA, réseau augmenté, sprint recherche d'emploi.
Les modèles vidéo, avatars et connecteurs MCP montrés dans ce replay n'ont pas encore leur pas-à-pas dédié : ils arrivent. En attendant, voici ce qui existe déjà et reste valable.
THE CAMP pour rester à jour chaque mois. Le sprint emploi pour reprendre la main sur ta carrière avec l'IA.